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Le point sur les offres de reprise

Cinq offres de reprise partielle ont été déposées au tribunal de Quimper. Personne n'est intéressé par les 115 personnels administratifs de la Vraie-Croix et les sites de Graincourt (Pas-de-Calais) et Blancafort (Centre).

  • Antonin Billet (avec AFP)
  • Publié le 10/08/2012 | 18:23, mis à jour le 10/08/2012 | 18:53
Les salariés de l'abattoir de Sérent se sont réunis aujourd'hui pour prendre connaissance des trois offres de reprise concernant leur usine. © France 3 Bretagne
© France 3 Bretagne Les salariés de l'abattoir de Sérent se sont réunis aujourd'hui pour prendre connaissance des trois offres de reprise concernant leur usine.
Au moAu moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
Cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, a-t-on appris auprès de l'administrateur judiciaire. 
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois sur les 1 704 salariés du pôle, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".

Reprise totale à Laval, partielle à Sérent
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de reclassements sur deux sites de LDC dans le Morbihan.

A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.

Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".

Pas de reprise pour La Vraie-Croix

Aucune offre, non plus, pour les 115 personnels adminsitratifs de La Vraie-Croix (Morbihan), travaillant au pôle frais.
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
 
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.Au moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.inAu moins cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.s cinq offres de reprise partielle de plusieurs sites du pôle frais du groupe volailler Doux (1.700 salariés) ont été officiellement déposées vendredi matin, date-limite fixée par la justice aux éventuels candidats, apprend-on auprès de l'administrateur judiciaire.
 
En l'état actuel, les offres préserveraient entre 450 et 500 emplois, sans compter les 134 personnes reprises à Pleucadeuc dans le plan de continuation du groupe Doux, sur un total de 1.704 pour le pôle frais, selon cette source.
 
Les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur cinq sites: Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret), a précisé l'un des administrateurs, Sophie Gautier.
 
Un sixième "début d'offre", bien que déposé en temps et en heure par une société iranienne dont le nom n'a pas été révélé, "n'est pas recevable au sens juridique du terme en l'état", a expliqué à l'AFP Sophie Gautier. "Elle pose beaucoup de conditions, c'est une offre en germe qu'il faut creuser, elle peut être améliorée. Il faut étudier le caractère sérieux du projet et la rendre conforme".
 
Les offres correspondant à chacun des sites et leur contenu n'avaient pas encore été détaillées en milieu d'après-midi.
 
Le groupe LDC a de son côté précisé avoir déposé une offre de reprise totale de l'abattoir de Laval (Mayenne, 303 emplois). LDC propose par ailleurs la reprise partielle du site de Sérent, portant sur 55 des 175 salariés, avec des propositions de postes sur deux sites de LDC dans le Morbihan.
 
Glon Sanders, filiale de Sofiproteol, le conglomérat présidé par le patron de la FNSEA, Xavier Beulin, a pour sa part confirmé avoir déposé conjointement avec Duc une offre sur trois sites situés en région Centre: Clémont (aliment pour volaille), Amilly (couvoir) et Boynes (abattoir de poulets).
 
Aucune offre n'avait été déposée avant la date limite de vendredi 9H30 pour deux sites importants de ce pôle frais, ceux de Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois) et Blancafort pour lequel la région Centre a affirmé que "l'attente fait désormais place à l'incompréhension et à la colère".
 
Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait placé Doux frais en liquidation judiciaire le 1er août, devrait se prononcer sur les offres au cours de la première semaine de septembre, lors d'une audience dont la date n'a pas encore été fixée, selon Mme Gautier.
 
Les couvoirs Doux de Clémont (15 salariés) et Amilly (18 salariés) ne sont pas des sites du pôle frais, mais les candidats à la reprise du frais ont la possibilité de faire des offres sur d'autres sites du groupe, qui compte au total plus de 4.000 salariés, selon une source proche du dossier.
 
Pour les sites sans repreneur, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
 
Vendredi, le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot a indiqué à l'AFP que les offres de reprise "préservent l'avenir".
 
"Le combat que nous avons mené depuis des semaines a permis de sauver 683 emplois, à la fois des emplois repris et des emplois reclassés", a commenté le ministre, assurant que l'"Etat ne laissera pas tomber les salariés" qui n'ont pas de solution.
 
A l'abattoir de Sérent pour lequel Tallec a, selon les syndicats, proposé de reprendre 147 salariés, Duc 101 et LDC 55 sur un total de 175, les salariés ont montré soulagement et scepticisme en découvrant les trois offres de reprise déposées pour leur site.
 
"C'est presque légitime que les repreneurs se positionnent au départ sur une position basse et après, c'est un peu comme au poker, on abat les cartes puis on voit le jeu des adversaires. Après, j'espère qu'il y aura des offres à la hausse", a indiqué le directeur, Bastien Marty.
 
De son côté Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT, syndicat majoritaire a indiqué que "maintenant il va falloir se mettre autour d'une table pour parler de ceux qui vont être sacrifiés, et mettre de l'argent pour les plans de sauvegarde de l'emploi, car les collègues vont partir avec un minimum".
 
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre, préférant ainsi le plan de continuation du PDG Charles Doux à l'offre concurrente de Sofiproteol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales.

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